Ki Oser Sénérité

Mes résolutions de rentrée: Je médite, je souris et j’en ai rien à foutre !

30 septembre 2015
FUCK

Mes bonnes résolutions de la rentrée pour me sentir en vacances toute l’année: Je médite, je souris, j’en ai rien à foutre !

Ça y est, tout le monde est enfin entré. Même ceux qui avait pris leurs congés à la rentrée. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, les bénéfices des vacances se sont volatilisés pour faire place à cette fameuse déprime automnale…

Alors comment faire pour se sentir aussi bien qu’en vacances toute l’année ?

Le temps c’est bon !

« Prendre mon temps, à mon rythme, tranquillement, … » Autant de mots qui aujourd’hui pourraient vite cataloguer la personne qui les utilise dans le cadre de l’entreprise comme trop cool, nonchalante, pas dans le « move de la boîte », en d’autres termes : pas assez compétitive.

Alors qu’en vacances, on s’octroie ce droit. Même pire ! Celui qui n’a pas pu profiter de « vraies vacances », qui n’a pas pu prononcer ces mots magiques est regardé avec une pitié teintée de moquerie à la machine à café le premier jour de la rentrée quand chacun y va de son : « Mes vacances ? Inspirantes ! Tous les matins avant que tout le monde se lève, je partais seul pour une petite marche sur la plage au lever du soleil, un vrai temps pour moi et laisser divaguer mon imagination », « Moi, c’est la sieste, qu’on dorme ou pas. On avait décidé de partager ce moment de calme et de ressourcement pour toute la famille. Le bonheur ! », « Nous c’était le petit verre de rosé au coucher du soleil quand on ne s’occupe plus de rien, même plus des enfants, juste pour admirer la lumière et profiter… ».

En vacances, on arrive à se poser, à s’écouter, à se reconnecter à soi, à RALENTIR. Et ça fait un bien fou ! On se sent vraiment soi, positivement énergique et cela facilite l’épanouissement de notre créativité.

On revient ressourcé, ré-energisé, prêt à relever tous les challenges, à faire face sans problème à la charge de travail de la rentrée avec le sourire, aux jeux politiques, aux collègues stressés et stressant, à la pression du marché… Juste après cette mini période 2 semaines de ce centrage sur soi.

Respirer un sourire

Pendant cette période bénie de lenteur et de reconnexion à soi, on arrive aussi à sourire, légèrement, pour rien, tout le temps, juste parce qu’on est bien. Pas le sourire carnassier affiché dés la première poignée de main en meeting, style « je suis tellement hyper positif, je maîtrise quoi qu’il arrive !». Non, un sourire plus subtil, plus incarné, plus « je suis bien et ça se voit », un sourire qui se respire…

Et ce sourire nous illumine et communique ce sentiment de sérénité à notre entourage qui l’accueille et très vite se l’approprie aussi. On sourit d’émerveillement pour de toutes petites choses comme la fine sauterelle sur la branche de lavande, la colonne de fourmis fermement décidées à finir le saucisson ou même l’orage d’été provoquant la panique en plein marché.

On sourit à la vie. Et avez vous remarqué comme cela détend ?

Rien à foutre (Fuck it ! en vo)

Toujours pendant ces semaines précieuses que l’on a attendu toute l’année, on se découvre une capacité jusque là très peu développée, celle de dire : « Rien à foutre !»

« Encore un peu de saucisson pour accompagner ton Ricard ? » Même si j’ai déjà pris 2 kilos depuis le début des vacances après mettre infligé un régime draconien au printemps, je pense « Rien à foutre », et je m’entends dire : « Mais avec plaisir, passe moi aussi un peu de tapenade, s’il te plait ! »

J’ai pris cet exemple car dans le cadre des vacances, je pense qu’il parle à tout le monde mais l’on peut appliquer ce principe sur tous types de sujets : un emploi qui nous rend malheureux, une relation toxique… Retrouver la légèreté, le plaisir, s’autoriser à s’écouter soi même sans devoir reproduire ce que l’on nous demande d’être. Retrouver une sagesse naturelle et écouter sa voix intérieure.

Malheureusement cette énergie positive retrouvée pendant les vacances se fait souvent rattraper par ce que l’on appelle communément : le quotidien. Ce fameux quotidien responsable de tous nos maux et auquel on reproche tant.

Mais… Dites moi ? Est- ce le quotidien qui vous dirige ou vous qui faîtes votre quotidien ?

Pourquoi on ne continuerait pas à garder ces moments de reconnexion à soi et tout simplement de plaisir ?

Cela dépend de quoi ? Uniquement de votre volonté !

Je vous propose de prolonger l’effet vacances et d’en faire votre quotidien en suivant ces recommandations qui vous aideront à vous reconnecter à vous même et à gagner en sérénité et en force intérieure.

 

Je médite, Je souris et j’en ai rien à foutre!

Je médite

Slow ne veut pas dire forcément lent au sens vidé de toute énergie. Il peut au contraire vouloir dire Concentré d’énergie et donc Force. Pour développer ce type de force intérieure il est important de se connecter à soi, à son énergie vitale, de la développer et de travailler son ancrage.

Si vous n’avez jamais entendu parlé de méditation (donc vous habitiez sur Mars ces 2 dernières années), je vous propose une appli parfaite pour vous y initier : Head Space . Ce programme, mis en place par Andy Puddicombe, expert en méditation et mindfulness commence par des méditations simples et guidées de 10mn par jour pendant 10 jours. C’est très facile d’accès et expliqué par de petites animations qui clarifieront l’idée que vous vous faîtes de la méditation. Vous pouvez ensuite vous inscrire en prenant un abonnement payant et découvrir d’autres programmes.

Si vous ne voulez pas vous inscrire, je vous suggère de répéter ce premier programme sur 21 jours. Vous verrez déjà des résultats.

Je souris

Pensez à La Joconde, son sourire à la fois serein et mystérieux lui a valu sa célébrité.

Mettez votre pouce et votre index sur les commissures de vos lèvres et soulevez les légèrement. Voilà cela suffit.

La recherche montre que le fait de beaucoup sourire favorise le « recâblage » de nos circuits neuronaux pour nous aider à garder une attitude et un état d’esprit positifs. Cette action fortifie et rend encore plus efficace la partie de notre cerveau impliquée dans la prise de décision, les démarches intellectuelles, le fait de naviguer d’une pensée à une autre, et de penser de façon rationnelle. Le sourire a un impact positif sur notre organisme et il améliore aussi l’impact que nous avons sur les autres. Cela peu paraître mécanique, mais c’est surtout neurologique. Par cette action, on envoie des signaux de bien être dans notre corps en réduisant le niveau d’hormone du stress (le cortisol). En souriant, vous vieillissez moins vite. C’est tellement simple pourquoi s’en priver ?!

Et une fois encore, non seulement votre état va se modifier mais vous pourrez noter rapidement les effets de cet état et de ce que vous dégagez sur votre environnement. Et même pendant une confrontation, gardez ce sourire, il désamorcera certaines tensions et vous aurez l’expression de celui qui maîtrise la situation.

J’en ai rien à foutre

Il ne s’agit pas de ne plus écouter les autres et de tout envoyer balader mais d’une technique de lâcher prise qui permet de se débarrasser des choses qui nous préoccupent, nous rendent malheureux ou nous stressent et qui, si l’on se pose vraiment, n’ont finalement pas tellement d’importance.

Penser « Rien à foutre » amène à une prise de conscience, on remet les choses en perspective et l’on se rend compte que l’on pourrait s’éviter, sur beaucoup de choses, de stresser et de ruminer… Si on le décide ! Si on décide de s’écouter soi, d’être bien avec soi ici et maintenant. La prochaine fois que vous êtes en boucle sur un sujet, posez vous la question : « Et si je disais tout simplement : Fuck it ! Rien à foutre !» Et ajoutez ensuite « ça va s’arranger ». Ce combo « Cela n’a pas d’importance, ça va s’arranger » est une formule magique.

Pour en savoir plus sur cette méthode, je vous conseille le livre de John Parkin, «Rien à foutre ! L’ultime voie spirituelle». Cette philosophie de confiance en la vie, « the fuck it life« ,  amène le calme et la détente. « Plus nous aimons la vie, plus nous nous y attachons et plus la pensée que tout est éphémère nous devient insupportable. Comment réussir à aimer sans trop se cramponner à ceux que nous aimons ? Voilà ce qu’il faut comprendre.» précise l’auteur.

Nous sommes fait d’énergie et il ne tient qu’à nous de la maintenir en positif pour qu’elle irradie en nous, dans notre quotidien et sur notre entourage. Accordons nous du temps, un sourire intérieur et le droit de prendre de la distance en se connectant à soi. Le parfum des vacances signera notre sillage.

Tentez l’expérience!

Venez découvrir

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